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lundi 22 novembre 2021
Portez vous volontaire pour une expérience scientifique !
Plus de 280 millions d’oiseaux et de mammifères sont renversés sur les routes d'Europe chaque année. Malgré ces quelques estimations, nous en savons encore très peu sur ce sujet, comme par exemple :
  • Quelle est la mortalité chez les autres groupes de vertébrés, amphibiens et reptiles, que l’on observe souvent écrasés en bord de route ?
  • Quelles sont les espèces de la liste rouge qui sont particulièrement menacées par les écrasements routiers ? Des réponses spécifiques peuvent-elles être apportées ?
  • Quelles sont les caractéristiques géographiques qui font de certains endroits des "points noirs" de collisions ?
  • Quelles sont les caractéristiques biologiques qui rendent certaines espèces plus vulnérables que d’autres ?
Pour répondre à toutes ces questions scientifiques, une thèse menée par Annaëlle Bénard sous la direction de Thierry Lengagne (CNRS) et Christophe Bonenfant (CNRS) est en cours, en étroite collaboration avec la LPO Auvergne-Rhônes-Alpes (encadrement : Julien Girard-Claudon). Ce travail de recherche est mené grâce à votre contribution au module "mortalité" de la base de données (80 000 observations). Vos contributions à cette base de données sont donc d’une importance capitale ! Aussi, pensez à reporter systématiquement les animaux écrasés sur les bords de route et à synchroniser vos observations dès que possible si vous utilisez l’application Naturalist, car certaines parties du projet requièrent l’utilisation de données en temps réel. Vous voulez nous aider davantage ? Nous sommes à la recherche de volontaires pour participer à une expérience scientifique visant à estimer la vitesse de disparition des carcasses. Pour en savoir plus ou participer, il suffit de rentrer vos coordonnées à l’aide du formulaire ci-dessous pour être recontacté par Annaëlle.
Merci.
 
Remplir le formulaire de contac
posté par Anaëlle Atamaniuk / Lpo38
 
mercredi 3 novembre 2021
Recherches menées par la LPO et le CNRS sur les écrasements routiers de faune sauvage

Plus de 280 millions d’oiseaux et de mammifères meurent sur les routes d'Europe chaque année.

Une thèse menée par Annaëlle Bénard sous la direction de Thierry Lengagne (CNRS) et Christophe Bonenfant (CNRS) est en cours, en étroite collaboration avec la LPO Auvergne-Rhônes-Alpes (encadrement : Julien Girard-Claudon) et cherche à répondre entre autres aux questions : quelles caractéristiques géographiques qui font de certains endroits des “points noirs” de collisions ? Quelles caractéristiques biologiques rendent certaines espèces plus vulnérables que d’autres ?

 

En signalant vos données de mortalité via l'application NaturList ou en ligne, vous rendez possible la réalisation de cette thèse. Plus elles seront nombreuses et précises, plus le travail réalisé sera pertinent pour comprendre et limiter les écrasements routiers.
Nous vous invitons donc à saisir toutes vos observations d'animaux morts.


 

posté par Anaëlle Atamaniuk / Lpo38
 
mercredi 3 novembre 2021
Bio-indicateurs entomologiques en AuRA

Dans le cadre du développement des bio-indicateurs à l'échelle Auvergne-Rhône-Alpes, la LPO doit analyser les possibilités de déploiement de nouveaux bio-indicateurs entomologiques, à l'image du STOC. Ces derniers pourraient être mis en relation avec ce suivi par exemple afin de mettre en relation les différents résultats et pour mieux comprendre les évolutions/interactions en fonction des différents groupes faunistiques. 

C'est pourquoi nous diffusons auprès de l'ensemble de notre réseau un sondage sur cette thématique. L'enquête est très courte, il vous sera demandé de répondre à 5 questions.

https://framaforms.org/deploiement-dun-suivi-entomologique-pour-la-realisation-de-bioindicateurs-a-lechelle-auvergne-0

En vous remerciant par avance,

Clément Chauvet et Alexis Renaux pour l'équipe LPO AuRA

posté par Anaëlle Atamaniuk / Lpo38
 
mardi 26 octobre 2021
Nous cherchons des observateurs : les écuroducs sont-ils efficaces ?

Bonjour,

Depuis plus de 2 ans, la LPO installe des écuroducs dans le cadre du contrat vert et bleu financé par Grenoble Alpes Métropole.

L’écuroduc est un système de cordage qui permet de pallier l’absence de jointure naturelle des branches d’arbres au-dessus de la route et qui permet à l’écureuil de traverser la route en sécurité.

Nous avons des preuves très sporadiques qu’ils sont utilisés par les écureuils, mais nous mettons en place un protocole d’observation pour essayer de quantifier les passages..

Que faut-il faire ?

Passer une heure au pied d’un écuroduc (gardez vos distances quand même pour éviter de déranger les animaux qui voudraient passer)

Entre le 1er novembre et le 30 novembre 2021

Entre 7h et 18h (tant qu’il fait jour en fait !)

Noter sur Naturalist (ou faune-isere.org) l’observation ou l’absence* d’observation d’écureuil

Et son comportement : s’approche/traverse l’écuroduc. Noter dans le champ remarque « PROTOCOLE ECURODUC »

*c’est très important de noter l’absence (effectif=0) pour signifier qu’il y a eu tentative d’observation.

Modalités

Merci de vous inscrire sur ce fichier pour maximiser les écuroducs visités : https://lite.framacalc.org/9qdr-ecuroduc_metropole

Les écuroducs suivis sont localisés sur cette carte-là :  https://umap.openstreetmap.fr/fr/map/ecuroduc_grenoble_metropole_671767

Pourquoi ne pas proposer de suivre tous les écuroducs ?

Ce n'est pas possible de tous les suivre (il faudrait 570 h d'observations car il y en a 19 actuellement ! ).

Merci donc de choisir un ou plusieurs des écuroducs de la carte, et si vous souhaitez faire des inventaires sur un autre écuroduc, contactez-moi, mais ça implique que vous réalisez au moins 5 jours de terrain par semaine (pendant tout le mois) sur celui que vous choisissez

Quoi de plus ?

Vous pouvez y aller seul ou à plusieurs, une seule fois ou plusieurs fois par mois. Allez y autant de fois que vous pouvez.

Habillez-vous chaudement, prenez de quoi noter et une paire de jumelles

Faites très attention aux véhicules (portez un gilet jaune, ne stationnez pas sur la chaussée)

Pour toute question : anaelle.atamaniuk[@]lpo.fr

07 67 73 10 67

Merci

 

posté par Anaëlle Atamaniuk / Lpo38
 
lundi 11 octobre 2021
Faites un don : pour une agriculture vivante !

L’agriculture nous est vitale et la biodiversité est vitale pour l’agriculture. Alors préservons le Vivant dans nos campagnes.

Auxiliaires de culture, pollinisateurs, prédateurs, toutes les espèces des milieux agricoles sont en déclin. Aidez la LPO à les faire revenir sur les fermes. Notre avenir en dépend.

 

Comment nous aider ?

Votre don peut restaurer la biodiversité agricole.

Comment ?

En finançant des installations qui permettent à la biodiversité de regagner les milieux agricoles, la LPO aide directement les agriculteurs à faire revenir le Vivant dans leurs fermes. C’est pour réaliser ces actions que la LPO AuRA fait appel à votre générosité. Vos dons serviront à financer des aménagements (mares, nichoirs, haies...) ou des actions directes sur le terrain (sauvegarde des busards cendrés, diagnostic écologique...).

Rendez-vous sur Hello Asso pour faire un don : https://www.helloasso.com/associations/lpo-auvergne-rhone-alpes/collectes/pour-une-agriculture-vivante

 

Des agriculteurs engagés nous expliquent comment la LPO les aide à préserver la biodiversité sur leurs parcelles :

 

https://youtu.be/yz456JA4mUE

 

 

Exemples d’actions

  • Les haies

Les haies et alignements d’arbres offrent une multitude d’intérêts :

  • Pour la faune sauvage : gîte pour le hérisson, cheminement pour l’hermine et le triton, nectar et abri pour les papillons, nid pour la huppe ou le torcol, perchoir pour la pie-grièche…
  • Pour le bétail : ombrage, abri contre le vent…
  • Pour l’homme : production de fruits et de bois, rétention de l’eau dans le sol, lutte contre l'érosion du sol, stockage du carbone, régulation de l'humidité, création de microclimats...

Mais depuis les années 60, de nombreuses haies ont été détruites pour faciliter le passage des engins agricoles afin de permettre aux agriculteurs de travailler plus vite et de cultiver plus de surface.

Dans les secteurs où le bocage peut être restauré, nous recherchons des agriculteurs qui sont intéressés pour replanter des haies ou des alignements d’arbres. Nous les accompagnons avec nos partenaires pour savoir où les installer, choisir les essences d’arbres et arbustes adaptées au terrain et favorables à la biodiversité, faire les commandes, organiser la distribution de plants et participer aux chantiers de plantation.

 

https://www.youtube.com/watch?v=k3C92Xd1Cww

 

  • Les nichoirs

Que ce soit pour les chouettes, les petits oiseaux, les chauves-souris, et parfois même les insectes, les nichoirs et les gîtes permettent de pallier le manque d’habitats naturels. Les vieux arbres avec des cavités sont abattus pour cause de sécurité ; les bâtiments sont restaurés, les fissures bouchées, les accès aux combles fermés, les portes des granges condamnées... Certains gîtes ou nichoirs sont relativement faciles à construire ou à installer (nichoirs à mésanges, gîtes à chauves-souris), mais d’autres nécessitent des compétences techniques et naturalistes plus poussées pour être vraiment efficaces, notamment les nichoirs pour les chouettes.

Nous installons des nichoirs sur les bâtiments des fermes, dans les vergers, dans les bosquets ou les haies. Ainsi, leurs occupants peuvent de nouveau jouer leur rôle d’auxiliaires de l’agriculture en pollinisant les plantes et en consommant insectes et rongeurs.

 

  • La protection des busards cendrés

Le busard cendré est un oiseau migrateur qui a la particularité de nicher au sol dans les prairies naturelles et les landes. Dans nos paysages agricoles où ces milieux sont devenus rares, il s’installe majoritairement, au début du mois de mai, dans les prairies cultivées et les champs de céréales. Afin d’éviter la destruction des nids lors des fauches ou des moissons et permettre aux oiseaux de mener leur reproduction à son terme, la LPO organise chaque année une grande campagne de repérage et de protection des nichées, en lien avec les agriculteurs concernés. Les scientifiques estiment que si les nichées d’un territoire n'étaient pas protégées, la population de ce secteur disparaitrait en à peine une quinzaine d'années !

D’autres espèces d'oiseaux nichant au sol dans les cultures et les prairies sont très menacées : le tarier des prés, l’œdicnème criard, le vanneau huppé, le courlis cendré, l’outarde canepetière, le râle des genêts...

 

https://www.youtube.com/watch?v=vwDxvEKTt4Q

 

  • Les mares

Souvent créées par l’homme pour répondre à des besoins d'abreuvement du bétail ou de lutte contre les incendies, les mares ont vu leur nombre diminuer fortement en même temps que disparaissaient ces usages traditionnels. Pourtant, elles accueillent une biodiversité remarquable et constituent notamment un habitat de prédilection pour les libellules et les amphibiens (tritons, crapauds, grenouilles) dont les populations connaissent un fort déclin ces dernières années. Ces espèces sont pourtant très utiles ! Elles participent par exemple à la régulation des populations de moustiques et leur présence est un indicateur d’une eau de bonne qualité. Et les hirondelles, en plus de manger les insectes qui se reproduisent dans la mare, trouvent sur leurs berges la boue qui leur est nécessaire pour construire leurs nids.

 

https://www.youtube.com/watch?v=uLtC-CtyoXM

Premières espèces observées, quelques semaines seulement après la création de cette mare dans le cadre du Contrat Vert et Bleu du Grand Rovaltain. La mare accueille aujourd'hui de nombreux amphibiens, notamment le triton palmé et le triton alpestre !

 

  • Les diagnostics écologiques

La LPO réalise des inventaires et des diagnostics sur la faune, la flore et les milieux afin de proposer aux agriculteurs des solutions adaptées au contexte écologique local. Réaliser des inventaires des espèces sauvages présentes, faire des préconisations d'actions ou de pratiques pour consolider la présence de certaines espèces ou favoriser leur retour, choisir avec l'agriculteur les actions qui peuvent être mises en place et définir leurs emplacements, les dates d'intervention, les matériaux ... Voilà en quoi consiste un diagnostic.

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=gEP4uzgrqmg&t=6s

 

 

La biodiversité en déclin aujourd'hui

 

Le saviez-vous ? Les résultats des suivis annuels des populations d'oiseaux montrent une diminution de 15 % depuis 2002 des espèces des milieux agricoles. Parmi celles-ci, les populations ont diminué pour :

  • le coucou gris : - 25 %
  • l’alouette des champs : - 16 %
  • le pipit des arbres : - 55 %
  • le bruant jaune : - 52%
  • le moineau friquet : - 65 %
  • la tourterelle des bois : - 64 %
  • la huppe fasciée : - 27%.

Les hirondelles ont subi également un déclin sans appel : on estime avoir perdu plus de 40 % des effectifs en 30 ans !

Il en va malheureusement de même pour d’autres espèces autrefois communes de nos milieux agricoles : les populations de chouettes (notamment la chevêche d’Athéna et l’effraie des clochers) sont en baisse, et le hérisson d’Europe, allié des agriculteurs car mangeur de limaces et autres insectes amateurs de légumes, subit de plein fouet la fragmentation des milieux et la régression de ses habitats et de ses ressources alimentaires.

Pourtant, il est bien connu que certaines espèces sont de véritables alliées des agriculteurs !

 

Pour n’en citer que certaines, les rapaces, comme les chouettes, hiboux, busards, milans, aident les agriculteurs à se débarrasser de certains petits rongeurs qui nuisent à leurs récoltes. Le renard est lui aussi un auxiliaire efficace car c'est un grand chasseur de campagnols.

 

Des agriculteurs volontaires


Pour enrayer le déclin de la biodiversité et retrouver des paysages propices au développement de la faune et de la flore, la LPO agit directement sur le terrain avec les agriculteurs. Accompagnement individuel, conseils, installation d’aménagements, protection d’espèces menacées… Les projets sont multiples et permettent aux agriculteurs d'évoluer dans leurs pratiques en étant accompagnés par des naturalistes professionnels.

Ce travail collaboratif offre l’opportunité à des agriculteurs de s'engager dans une démarche de préservation de la biodiversité, à l'heure où les consommateurs recherchent de plus en plus des produits responsables et éthiques.

La LPO Auvergne-Rhône-Alpes travaille depuis de nombreuses années aux côtés des agriculteurs pour les accompagner dans leur démarche de prise en compte de la biodiversité. Les salariés et bénévoles de l’association s’impliquent au quotidien dans cette mission, mais ce travail ne peut se faire sans l’investissement et la volonté des agriculteurs.

 

Votre don fera la différence.

Merci à toutes et à tous pour votre générosité.

posté par Anaëlle Atamaniuk / Lpo38
 
jeudi 7 octobre 2021
Conférence sur le bouquetin le 20 octobre à 19h à Grenoble

Ecologie, comportement, mode de vie, morphologie, vous apprendrez de nombreuses choses sur cet animal emblématique pour pouvoir entreprendre des prospections notamment en Chartreuse où une étude est en cours pour mettre à jour la carte de répartition de l'espèce

RDV le 20 octobre à 19h à la maison de la nature (5place Bir Hakeim) à Grenoble. Masque obligatoire.

 

Plus d'informations : anaelle.atamaniuk[@]lpo.fr

posté par Anaëlle Atamaniuk / Lpo38
 
vendredi 10 septembre 2021
Comptage des gypaètes barbus
 
La Journée internationale d'observation (International Observation Day IOD) constitue un événement annuel de surveillance des gypaètes barbus organisé par le réseau international de surveillance des gypaètes barbus (IBM). Les opérations ont lieu au cours des deux premières semaines d'octobre. Elle couvre une grande partie de l'arc alpin (depuis 2006), des parties du Massif Central (depuis 2012), la partie orientale de la Pyrénées françaises (depuis 2016), plusieurs régions d'Espagne (depuis 2017), certains sites sélectionnés en Bulgarie (depuis 2018) et le Haut Atlas marocains (depuis 2019). L'objectif de ce réseau en expansion est d'établir un suivi à l'échelle européenne des populations de gypaètes barbus. Les observations synchronisées dans le temps (un jour focal) permettent d'obtenir une estimation de la taille de la population et de la distribution par classes d'âge des oiseaux. Une action de cette ampleur et le fait que les oiseaux soient identifiés individuellement chaque fois que possible est unique et génère des informations de base pour les analyses de survie et de modélisation démographique. En outre, elles fournissent un aperçu précieux des progrès de la réintroduction. Le nombre de participants à l'IOD augmente chaque année.
L'IOD représente un grand événement public qui contribue à accroître la sensibilisation à la conservation du gypaète barbu en tant qu'espèce phare.
 
Le comptage aura lieu le 2 octobre, entre 9h et 16h, hors temps de déplacement. Les personnes intéressées peuvent contacter Daniel Thonon : d.thonon9@gmail.com ou 06 75 29 18 94.
posté par Daniel Thonon
 
lundi 5 juillet 2021
La LPO Auvergne-Rhône-Alpes contribue activement à l’ORB !

L’Observatoire régional de la Biodiversité est un dispositif piloté par l’État et la Région pour rassembler, diffuser et valoriser les données et démarches en lien avec la connaissance sur la biodiversité dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Financées par la DREAL et la Région, les missions de l’ORB sont assurées par les animateurs des pôles thématiques (Conservatoires Botaniques Nationaux Alpins et du Massif Central, association Flavia APE, Ligue pour la Protection des Oiseaux et Fédération régionale des chasseurs) avec l’appui technique de l’Office Français de la Biodiversité.

Chaque pôle fédère sur ses thématiques un réseau d’acteurs multiples : associations, collectivités territoriales, établissements publics, bureaux d’études, naturalistes etc. L’Observatoire rassemble également différents centres de ressources thématiques sur la biodiversité en Auvergne-Rhône-Alpes.

Le conseil d’administration de la LPO qui s’est tenu le 10 janvier 2020 a décidé de pleinement s’investir dans la démarche en participant à l’animation du pôle vertébrés, en versant des données naturalistes. En tout, ce sont plus de 3 millions de données qui ont d’ores et déjà été versées à ce dispositif ! Une fois versées à l’ORB, les données deviennent publiques et sont disponibles pour une meilleure prise en compte dans les différents projets.

Sur les invertébrés, toutes les données de papillons de jours, libellules et orthoptères ont été mises à disposition de l’ORB. Seuls ces groupes ont été versés car la vérification y est homogène. Pour les autres groupes d’invertébrés, la vérification étant hétérogène il a été fait le choix de ne pas les verser pour le moment. La réflexion sera relancée à l’automne.

Sur les vertébrés, actuellement seules les données de 2018 ont été versées en dégradant certaines informations géographiques sur des espèces sensibles (tous les gîtes à chauves-souris, données cachées) et les données de loup et de lynx ont été exclues. Au cours de l’année 2021, les données de 2017 et 2019 seront versées. Pour des questions de respect du RGPD, toutes les données ont pour le moment été anonymisées. Un travail est en cours avec un cabinet d’avocats pour pouvoir diffuser le nom des observateurs qui le souhaitent. Par ailleurs, n’ont été versées que les données pour lesquelles la LPO dispose des droits d’utilisation. Ont ainsi été exclues les données fournies par nos partenaires avec qui nous n’avons pas encore échangé sur l’ORB ou qui n’ont pas souhaité que nous versions leurs données (généralement parce qu’ils les versent en direct !). Toutes les données versées à l’ORB sont consultables sous la forme de synthèse dans Biodiv’AuRA Atlas.

Pour toute question sur l’ORB et l’implication de la LPO, vous pouvez contactez Julien GIRARD-CLAUDON (julien.girard-claudon@lpo.fr). Si vous souhaitez vous investir dans la démarche de validation des données naturalistes, vous pouvez contacter vos référents locaux (contacts disponibles dans la barre de gauche).

posté par Anaëlle Atamaniuk / Lpo38
 
mardi 29 juin 2021
Mais où sont les bouquetins en Chartreuse ?

Maintenant que la neige a fondu et que la montagne est à nouveau accessible librement, je vous lance un défi, actualiser la carte de répartition des bouquetins en Chartreuse et essayer de trouver des nouvelles zones de présence...

plus d'infos ici : https://isere.lpo.fr/2021/ou-sont-les-bouquetins-en-chartreuse

posté par Anaëlle Atamaniuk / Lpo38
 
lundi 14 juin 2021
Inventaire dans les ZNIEFF !

La DREAL souhaite actualiser au fil de l'eau les connaissances dans les Zones Naturelles d'Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique de la région.

La LPO y contribue activement en réalisant des inventaires financés et bénévoles. Par conséquent, nous vous invitons à réaliser des prospections dans les ZNIEFF aux alentours de chez vous sur un maximum de groupes taxonomiques.

Tout donnée est intéressante mais si vous le souhaitez, vous pouvez orienter vos prospections sur les espèces dites "déterminantes". Vous en trouverez la liste ici.

Par ailleurs, vous trouverez la localisation des périmètres ZNIEFF ici.

Vos observations sont à saisir dans VIsionature ou Naturalist en les pointant le plus précisément possible.

Merci d'avance et bonnes prospections !

posté par Anaëlle Atamaniuk / Lpo38
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